École maternelle Jean Jaurès

Démolition et reconstruction de l’école Jean Jaurès à Cenon (33)
maître d’ouvrage ville de Cenon
maître d’œuvre marjan hessamfar & joe vérons architectes associés mandataires, art’ur architectes co-traitants
mission loi MOP
démarche HQE
montant des travaux 1 266 000 € ht
(dont 30 000 euros de démolition)
surface 1 000 m² shon
phase livré déc. 2007

 

equerre

Le projet situé sur la commune de Cenon consiste en la démolition d’une école existante et en la reconstruction de l’école maternelle Jean Jaurès. Le nouveau bâtiment est situé à l’angle d’une rue et fait face à la place des Martyrs de la Résistance. L’ancienne école à l’arrière, une fois démolie, libère l’espace de la cour de récréation.

Ce projet compact s’inscrit dans le respect du tissu pavillonnaire tout en affichant son image d’équipement public. Le bâtiment s’enroule autour d’un patio qui dans un souci de confort et d’économie d’énergie apporte une lumière généreuse dans les salles de classes. L’entrée et le préau, parties intégrantes du bâtiment, créent à travers le patio, un lien visuel entre la place des Martyrs de la Résistance et la cour de récréation. Les pans de toiture inclinés vers le cœur du bâti permettent des façades extérieures plus généreuses et confèrent à l’école le statut de bâtiment public sur rue, tandis qu’ils génèrent une échelle plus appréhensible aux enfants autour du patio. On trouve sur les façades périphériques un bandeau vitré sous la toiture qui permet un double éclairage des espaces. Pour ne pas gêner le fonctionnement de l’école durant les travaux et éviter le relogement, la construction — déconstruction a été réalisée en deux phases et les nuisances du chantier ont été minimisées.

L’édifice construit en structure métallique avec remplissage en bois ( mélèze ) a bénéficié d’un choix de matériaux de qualité et d’entretien facile dans le cadre d’une démarche hqe. De la même manière, l’utilisation d’un chauffage au sol à basse température et l’apport important de lumière naturelle illustre la volonté de réduire au maximum la consommation énergétique du bâtiment. Le projet a par ailleurs été subventionné à hauteur de 400 000 euros par le Conseil Général de la Gironde pour le respect d’au moins 7 cibles sur 14 de la démarche hqe.